AYANT POUSSE LA PORTE…
Ayant poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu'éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur
d'une humide étincelle.
Rien n'a changé. J'ai tout revu :
l'humble tonnelle De vigne folle
avec les chaises de rotin...
Je jet d'eau fait toujours son
murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte
sempiternelle.
Les roses comme avant palpitent;
comme avant, Les grands lys orgueilleux
se balancent au vent,
Chaque alouette qui va et vient
m'est connue.
Même j'ai retrouvé debout la Velléda,
Dont le plâtre s'écaille au bout de l'avenue,
- Grêle, parmi l'odeur fade du réséda.
Verlaine
voila un petit aperçue de mon jardin
et le dérrière de ma maison ou
Lady regarde pour sortir
Gros Bisous à Bientôt
***♥Dette♥***